DE MOINE BOUDDHISTE A SERIAL ENTREPRENEUR

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A 20 ans Olivier perd son père qui était restaurateur. Il décide de tout lâcher, prend son sac à dos et part en Inde à la rencontre du Daïla Lama. Avec la soif d’absolu de la jeunesse, il fait des rencontres qui le marqueront.

Celle du bouddhisme d’abord, avec la méditation comme support de cette quête de sens qui l’habitait alors. Il apprend la bienveillance, l’amour, à vivre l’instant présent, l’altruisme, l’ouverture aux autres, le goût des connexions mystérieuses que la vie offre à qui sait les voir et bien d’autres choses encore. 

Les moines qu’il rencontre là-bas et qui sont de l’entourage du Daïla Lama lui font comprendre qu’il doit rentrer, chez lui, en France là où son action doit s’inscrire. 

Il rentre donc et commence une carrière dans la banque, c’est là que je l’ai rencontré. J’avais été frappé à l’époque par un je ne sais quoi qui se dégageait de lui. J’étais directeur d’un réseau bancaire national et lui directeur d’une agence parisienne ; mais je me souviens très bien avoir éprouvé une sympathie immédiate pour lui. 

C’est un phénomène que j’ai souvent rencontré dans ma vie. Les personnes qui comptent dans votre chemin ne sont pas nécessairement les plus proches de vous. Mais quand le « hasard » vous les fait rencontrer, même fortuitement, vous les reconnaissez immédiatement. Comme nous ne sommes pas habitués à être attentifs à ces signes, nous les négligeons. Mais si nous faisons l’effort d’être à l’écoute ce qui se passe en nous, nous reconnaissons immédiatement cette sensation particulière.

A l’époque, nous en sommes restés à des échanges professionnels superficiels. Notre vie sociale à l’occidentale avec ses codes et ses convenances ne permet pas de découvrir la réalité, toujours plus riche et complexe d’une femme ou d’un homme. 

De nombreuses années sont passées ; Olivier a 48 ans, il a quitté la banque et créé sa première société, puis deux autres. J’ai moi-même quitté l’établissement dans lequel nous travaillions tous les deux pour créer la mienne.

Olivier ne faisait pas partie de mon premier cercle de relations professionnelles ou amicales ; nous n’avions aucun échange ; mais nous avions une connexion ouverte 10 ans plus tôt. 

Un jour il m’a appelé, afin de me faire découvrir la société qu’il avait créé boulevard Haussmann et les collaborateurs qui travaillaient avec lui. J’ai pu l’apprécier et le découvrir sur un angle plus original, plus personnel. 

Je me suis rendu compte qu’il pratiquait dans sa vie tous les principes de ses 20 ans et de cette expérience particulière en Inde.

Dans un monde où parfois « l’homme est un loup pour l’homme » j’ai rencontré quelqu’un qui menait ses affaires avec succès tout en étant fidèle aux principes directeurs de sa vie. 

Son choix est celui de l’altruisme, de la bienveillance, de la volonté de tendre la main et aider sans le faire remarquer. 

J’ai commencé par créer une Sté de formation et il m’a demandé d’animer un séminaire commercial pour son équipe. En avait-il réellement besoin ? Je n’en sais rien, à l’époque ma société et moi-même recherchions des contrats, nous commencions. A-t-il pu le sentir, le comprendre, au-delà des demandes et des mots ? En tout cas ce qui est factuel c’est qu’il m’a tendu la main, me donnant, sans le montrer, une leçon de vie que j’ai apprise, intégrée et que je pratique à mon tour maintenant. 

Sa grande théorie est de dire que chaque acte positif que nous faisons nous ouvre la porte d’une opportunité positive. Plus nous agissons bien, sans rechercher notre intérêt (ce point est important), plus nous nous créons des circonstances et opportunités positives dans l’avenir.

J’aime cette théorie, je la trouve saine également, peut être plus conforme à notre morale traditionnelle, celle que l’on apprenait dans les camps scouts ? Faisons le bien autour de nous et ça nous sera rendu. Les sagesses quelles que soient les cultures disent les mêmes choses. Parfois nous avons besoin d’aller très loin pour apprendre ce que nous avions sous les yeux sans plus le voir. Tout ceci n’est pas très important ; l’important est de sans cesse chercher la bonne voie pour faire les choses.

C’est la raison qui m’a poussé à créer un podcast COACHING TIPS afin de partager, des destins, des idées, des réflexions, des outils également pour améliorer nos vies personnelles et professionnelles et bien évidemment celle des personnes qui nous entourent. 

Nous n’hésiteront pas à aller très loin pour chercher des vérités que nous avions peut être proche de nous ou en nous. Peu importe, mettons nous en chemin…

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